7 conseils pour transformer un échec en succès

Et s’il était l’allié des entrepreneurs? Réhabilité dans les discours et les témoignages, l’échec peut devenir un véritable atout. Mode d’emploi par deux conférenciers américains qui publient « The other F Word ».

 

L’échec est une notion en vogue dans le milieu entrepreneurial. De la FailConau Plan Rebonden passant par les soirées « Fuck Up Night », échouer n’est plus tabou. Si les entrepreneurs rescapés n’hésitent plus à partager leurs mauvaises expériences publiquement pour dédramatiser l’échec, ce dernier reste malgré un spectre redouté. Pour sortir de cette perception qu’ils jugent erronée, deux conférenciers américains, John Danner et Mark Coopersmith ont publié un livre baptisé « The other F Word » (L’autre gros mot, en français) dans lequel ils démontrent que l’échec est aussi un véritable atout.

Comme ils l’expliquent dans l’article du site Inc, les deux conférenciers envisagent l’échec comme une ressource. « C’est une ressource que nous créons tous chaque jour. Quand vous analysez l’échec, vous mesurez sa capacité à vous apprendre ce que vous ignorez et à organiser votre prochain cycle décisionnel. C’est aussi très utile pour éviter de vous retrouver pris au piège dans votre propre système de croyance, aux dépens de la réalité », pointent les deux auteurs.

Pour y parvenir, un entrepreneur doit changer sa perception et arrêter d’avoir peur de l’échec. Les auteurs délivrent leur propre méthode en sept points pour y parvenir et créer un cercle d’échec vertueux.

1. Faire preuve d’humilité face à l’échec

Vous allez échouer à un moment ou à un autre. C’est à peu près inévitable. S’enfermer dans une forme de déni ou de refus catégorique de même envisager l’idée d’un échec ne vous aidera pas. Car l’échec peu vous rattraper…

 

2. S’entrainer à échouer 

L’échec est probable. Soit. Mais une fois que le constat est admis dans votre esprit, qu’en faites-vous ? Pour qu’il soirt utile, il faut que vous vous entrainiez à échouer. Il faudrait donc mettre en place une Alerte échec dans les entreprises sur le modèle de l’alerte incendie. Mais pour des domaines aussi surprenants que l’erreur de communication ou de recrutement. Pour les auteurs du livre, l’enjeu, c’est surtout d’identifier au plus tôt les « lanceurs d’alerte » internes. Ceux qui vont identifier le problème et décider qu’il faut y remédier.

 

3. Identifier les symptômes de l’échec

Plus tôt il est identifié, plus vite il peut être enrayé. Le constat est évident mais comment faire ? Comment identifie-t-on que la tempête est en marche ? Les auteurs conseillent aux entrepreneurs d’analyser leurs métriques comme la hausse des coûts ou la chute des ventes. Ces indicateurs sont autant de points d’alerte et de perspectives différentes que le chef d’entreprise peut avoir sur sa société et les risques auxquels elle peut être exposée.

 

Lire la suite de l’article de Tiphaine Tuilier sur l’express, l’entreprise