Pourquoi la musique peut-elle améliorer la performance de votre équipe

« La musique donne une âme à nos cœurs et des ailes à la pensée », disait Platon. 99% des Français écoutent de la musique, mais seuls 22% d’entre eux ont une pratique musicale, selon une étude de la SACEM de 2014.

 

Il n’est alors pas étonnant que son potentiel soit si peu maîtrisé. Près de 80% des managers ne savent pas que la musique constitue un formidable outil d’accompagnement des équipes au quotidien.

 

Une grande influence sur l’individu

 

Le son a un effet sur les dimensions physiologique, émotionnelle, cognitive et comportementale des individus. Ainsi, il est possible de stimuler directement l’émission de neurotransmetteurs comme le cortisol (hormone du stress) ou la dopamine (à l’origine du frisson musical, de la sensation de plaisir). La musique ou les sons peuvent aussi générer des émotions positives et ainsi rassurer sur l’absence de danger. Le stimulus sonore a également un immense pouvoir sur notre mémoire. Notre cerveau mémorise très facilement quelques notes, un timbre ou un rythme. Un court extrait audio peut donc suffire à rappeler des moments entiers d’une vie. Enfin, en matière de comportement, il a été prouvé qu’une musique à un tempo élevé va avoir tendance à faire accélérer le mouvement physique de l’individu, à le dynamiser.

 

 

Il est ainsi aisé d’imaginer le stimulus sonore comme un outil de management. Voici 5 exemples d’utilisation de la musique en entreprise.

 

Un outil de détente.

Dans certaines entreprises, le niveau de stress peut être élevé. Par exemple, dans un hôpital, le personnel est soumis à des niveaux de responsabilité importants et des cadences très fortes. Donc, les patients sont inquiets par rapport à leur état de santé. Les espaces d’attente sont alors des zones de friction où l’anxiété peut se transformer en agressivité. Un traitement sonore adapté du lieu, tant en matière d’acoustique que d’ambiance musicale (musique à tempo lent, aux instruments doux, et aux rythmiques assez simples) permet de détendre tout le monde et de faire baisser le niveau de stress des patients comme des employés. Et la qualité de service augmente. Pourtant, combien d’hôpitaux ou de cliniques intègrent ce type de démarche ?

 

Lire la suite de l’article d’Alain Goudey sur Harvard Business Review